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Le Maine-et-Loire

Le Maine-et-Loire est un département français de la région Pays de la Loire. Créé en 1790, ses limites reprennent en grande partie celles de l'ancienne province d'Anjou.

L'INSEE et la Poste lui attribuent le code 49.

Le département a été créé à la Révolution française, le 4 mars 1790 en application de la loi du 22 décembre 1789, et correspond à la majeure partie de la province d’Anjou. Il s’appelait initialement Mayenne-et-Loire et devint Maine-et-Loire le 12 décembre 1791, d’après les noms de deux grands cours d’eau qui passent dans le département : la Maine (nom local de la Mayenne) et la Loire.

On dit et on écrit « le Maine-et-Loire », le nom du département a donc connu une masculinisation consacrée par l’usage alors que la règle aurait souhaité, la Maine et la Loire étant toutes deux féminines, que le nom « Maine-et-Loire » le soit également[1]. Comme tous les noms de départements formés de deux termes liés par « et », à l’inverse des autres noms de départements qui s’emploient avec l’article dans les compléments du nom et à la suite de la préposition « dans », on doit dire et écrire « département de Maine-et-Loire » ou « en Maine-et-Loire » et non « département du Maine-et-Loire » ou « dans le Maine-et-Loire » [2].

L’Anjou faisait partie depuis le XVIe siècle de la généralité de Tours avec la Touraine et le Maine.

La généralité de Tours d’après le Règlement général du 24 janvier 1789 (États généraux) fut organisé avec un certain nombre de modifications qui laissaient présager le démantèlement des anciennes provinces royales.

En effet, le 11 novembre 1789, l’Assemblée Constituante brusque les choses en ordonnant aux députés des anciennes provinces de se concerter afin de mettre en place un réseau de nouveaux départements d’environ 324 lieues carrées, soit 6561 km² actuels.

Des réunions se tiennent aussitôt dans l’hôtel du duc de Choiseul-Praslin, député de la noblesse de la Sénéchaussée d’Angers. Une trentaine de députés (des trois provinces) présents envisagent de rétrocéder des territoires au Poitou et de subdiviser le domaine restant en quatre départements, autour des capitales traditionnelles, Tours, Angers et Le Mans, et autour de la ville de Laval qui récupérerait des terres du Maine et de l’Anjou.

Le 12 novembre 1789, vingt-cinq députés (des trois provinces) approuvent ce partage mais les deux représentants de Saumur, de Ferrières et Cigongne, se dissocient de cette décision. Les Saumurois plaident en faveur d’un département de Saumur situé au carrefour des trois provinces de l’Anjou, de la Touraine et du Poitou, avec Loudun pour le partage des pouvoirs. Ils accusent les représentants d’Angers de s’entendre avec leurs collègues du Maine et de Touraine pour le dépeçage de la sénéchaussée de Saumur. Ils les accusent également d’abandonner à la Touraine vingt-quatre paroisses anciennement angevines (autour de Château-la-Vallière et de Bourgueil). Le mécontentement grandit, la population de Bourgueil manifeste pour son maintien dans l’Anjou et se solidarise avec Saumur. Pendant ce temps, les représentants de Chinon, à l’instar de ceux de Saumur tentent également de créer leur propre département. Des dissensions apparaissent au sein du Conseil municipal de Saumur. Certains représentants de la Noblesse et du Clergé approuvent le découpage proposé par Angers. En décembre de la même année, les Loudunais rompent leur accord avec Saumur.

Le 14 janvier 1790, l’Assemblée Nationale décrète que « Saumur et le Saumurois feront partie du département de l’Anjou ».

Intégrée dans le département de « Mayenne-et-Loire » (futur « Maine-et-Loire »), Saumur tente de partager avec Angers la fonction de chef-lieu. Ayant perdu la partie, les représentants de Saumur proclament que l’alternance entre Angers et Saumur permet de déjouer les intrigues et les cabales qui naissent de la fixité…

Le lundi 24 mai 1790, ils obtiennent cent quatre suffrages en faveur de l’alternance mais cinq cent trente-deux voix se prononcent en faveur d’un siège permanent à Angers. Le nouveau département est constitué. L’Assemblée Constituante entérine cette structure le 22 juin 1790 et le Roi le 25 juin 1790.

Afin de calmer la susceptibilité des Saumurois, les trente-six membres du nouveau conseil du département portent à leur présidence Gilles Blondé de Bagneux (ancien maire de Saumur). Ainsi, jusqu’en novembre 1791, le premier président du Conseil Général du département sera Saumurois.

En 1790, lors de la création des départements français, le Sud-Saumurois (sénéchaussée de Loudun et pays de Mirebeau dépendants du gouverneur de Saumur et partie méridionale de l'Anjou) est rattaché au département de la Vienne.

En 1802, lors de la nomination des premiers préfets de France, c'est un Loudunais, Pierre Montault-Désilles‎ qui devient premier préfet du département de Maine-et-Loire. La même année, son frère Charles Montault-Désilles, devient l'évêque du diocèse d'Angers.

Après la victoire des coalisés à la bataille de Waterloo (18 juin 1815), le département est occupé par les troupes prussiennes de juin 1815 à novembre 1818 (voir occupation de la France à la fin du Premier Empire).

Un Parc naturel régional concerne en partie le Maine-et-Loire : le Parc naturel régional Loire-Anjou-Touraine, situé entre Angers et Tours (Indre-et-Loire). Le Haut-Anjou couvre toute la partie nord du département de Maine et Loire et s’étend sur tout le tiers sud du département voisin de la Mayenne (surnommée la Mayenne angevine). La Corniche Angevine est la zone située entre Chalonnes-sur-Loire et Rochefort-sur-Loire.

Les points culminants du Maine et Loire encadre le centre du département : Au sud-est de Cholet (184 m), entre Chalonnes et Beaupréau au sud-ouest (174 m), entre Saumur et Montreuil Belay au sud-est (108 m), vers Pouancé au nord-ouest (104 m), aux environs de Baugé-Noyant au nord-est (103 m).

Les points bas de l'Anjou sont tous positionnées sur la Loire. Au moment où celle-ci entre en Anjou, à Montsoreau, elle se trouve 30 mètres au dessus du niveau de la mer. Elle perd peu à peu de la hauteur au fur et mesure qu'elle s'avance dans l'Anjou. Vers Beaufort-en-Vallée, dans la vallée de l'Authion, elle ne s'élève plus qu'à 19 mètres, puis 14 quand elle rencontre la Maine. Quand elle sort de l'Anjou, au niveau de Champtoceaux, elle s'élève à 12 mètres.

 

Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Maine-et-Loire

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Le mauvais temps du dimanche après-midi nous aura au moins laissé le temps de découvrir un peu Biarritz.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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